Backstage scènes et coulisses des séries musicales

Backstage scènes et coulisses des séries musicales

Appréhender les coulisses, l’arrière-scène ou l’envers du divertissement : voilà le nouveau champ d’exploration de nombreuses séries musicales. Backstage, scènes et coulisses des séries musicales décrypte en profondeur le phénomène des séries musicales à succès comme Glee, Treme, Pose, Smash, Empire, Nashville, The Get DownVinylHigh School Musical… Découvrez avec nous ces coulisses de la réussite !

Backstage scènes et coulisses… : entrer dans le livre

Hannah Montana (Miley Cyrus) chante « The Climb » avec la foule, illustration tirée du livre Backstage.

Backstage scènes et coulisses : performances en séries

Des talent shows aux séries TV

Les séries ont aujourd’hui une façon unique de « combiner musique et contenu audiovisuel », car elles puisent aux variety shows du passé, aux séries de fiction, aux clips, mais aussi à ce mélange de récit et de spectaculaire propre aux comédies musicales de Broadway ou d’Hollywood. En outre, il faut souligner l’attrait important de la performance qu’on retrouve dans les reality talent shows.

Cette connivence n’est pas sans problème, car le mode de la « complexité narrative » est typique des séries. Ceci s’apparente à une réaction face aux émissions de téléréalités. D’ailleurs, l’usage de l’« effet spécial narratif », propre aux émissions est rare dans les séries. Surtout, il indique une évolution du narratif vers la performance. Cette porosité entre les émissions et les séries se révèle aussi dans les formats que ce soit sur le plan structurel, esthétique ou autre.

Voilà pourquoi, les personnes peuvent passer de l’un à l’autre. D’autant que les répertoires musicaux sont souvent très proches. Il paraît important de comprendre que tout cela est possible, car la performance est au cœur des deux genres : talent shows et séries. Avant tout, la performance est toujours liée au spectacle visuel comme on le voit dans Pose ou Nashville.

Backstage scène et
Les costumes royaux de Pose (S01E01).
Effets pyrotechniques dans Nashville (S01E12).

Ces similitudes sont aussi très nettes dans l’accent mis sur le liveEn outre, l’authenticité devient la valeur suprême. Elle est bien signalée notamment par des marqueurs visuels comme l’effort physique, l’apparition des instruments, du studio à l’écran… Par exemple dans Treme, la reprise de « Sing, Sing, Sing » de Louis Prima est accompagnée de la visualisation de la batterie.

« Sing, Sing, Sing » (Treme, S04E04). Instruments et performance musicale , illustration tirée de Backstage.
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Elle Dallas (Courtney Love) dans un studio d’enregistrement (Empire, S01E06), illustration tirée de Backstage.

De ce fait, l’intégration d’un studio renforce la dimension d’expertise comme on le voit dans Empire.

Les paradoxes de la culture du musical

Les séries des networks vont puiser dans la culture musicale de Broadway tout en les réadaptant. Cette pratique semble paradoxale, car les publics ne sont pas les mêmes. Pourtant, cela peut s’expliquer peut-être par un désir de diversifier la cible. Cependant, s’il est vrai que Broadway attire un public différent de celui des séries, cela est moins vrai quand il s’agit des musicals. En effet, on a constaté ces dernières années que le public jeune pouvait être attiré. Pour autant, notons que ces succès sont souvent liés à des œuvres exceptionnelles (Wicked, Hamilton).

Broadway est présent, dans les séries, non seulement par les chansons, mais aussi par les valeurs et les rêves qui imprègnent les personnages. Toutefois, chansons ou personnages sont partiellement réadaptés ou imités. On voit, notamment, Glee transposer la théâtralité grandiose du numéro de Broadway vers plus d’intimité pour les séries TV.  De toute manière, l’enjeu est toujours le même avec le filon des musicals. Il s’agit de bâtir des « coalitions d’audiences » pour les fictions télévisées. Glee et Rise visent, notamment, un public jeune et des spectateurs plutôt urbains, progressistes et disposant de hauts revenus. Ceux-ci intéressent, particulièrement, les annonceurs publicitaires. 

La question posée par la transposition des formes de Broadway (les show tunes de Shaiman et Wittman, les chorégraphies de certains numéros) est bien celle du public. Smash tente la synthèse entre le public de Broadway et celui plus populaire de la télévision. Pour finir, les séries de coulisses dévoilent plus d’effets spectaculaires que de complexités narratives. Soulignons enfin que les performances-attractions sont conçues en lien avec d’autres médias.

Backstage scènes et coulisses : stratégies transmédiatiques

La participation des publics

Les séries tendent à brouiller toujours plus la distinction entre interprètes et spectateurs. Voilà même qu’en systématisant les spectacles où les spectateurs participent, elles visent le dramatique et l’attractionnel. Il s’agit sans cesse de briser la frontière entre performer et spectateur comme on le voit dans Terme avec la scène de la fanfare.

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Champ-contrechamp : les collégiens encadrés par Antoine Batiste assistent à la performance de la fanfare des Marines (Treme S03E07), illustration tirée de Backstage.
Les collégiens, à l’arrière-plan, partagent le même espace que les Marines, illustration tirée de Backstage.

Dans tous les cas, c’est bien la performance musicale, au détriment de l’intensité narrative, qui se trouve exaltée par les internautes comme l’illustre la diffusion sur YouTube de la scène de fin de Nashville (S01E21) ou dans l’interprétation de Good Enough de la série Empire.

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Derniers instants de la saison 1 de Nashville, illustration tirée de Backstage.

Ces séries introduisent bien de nouvelles formes transmédiatiques notamment via les plates-formes qui permettent aux internautes non seulement de réagir, mais aussi d’être créateur de contenu sous forme de Karaoké, etc.

Synergie :  les coulisses industrielles et juridiques du backstage

L’apparition de la chaîne MTV permet, évidemment, la mise en place de « synergies ». Autrement dit, de développer les interactions entre le monde de la musique et l’audiovisuel. Étant entendu que le croisement de la promotion des disques et des séries peut être gagnant pour les deux.

Par ailleurs, la matrice musicale des séries Disney inspire le genre backstage.  Les séries « coulisses » de Disney, de leur côté, mettent l’accent sur la production de musique. Ce faisant, Disney associe live et playback.

La promotion de chansons passe, désormais, par ces nouvelles radios que sont les séries télévisées. La profession de music supervisor devient donc fondamentale. Cette activité est liée au croisement de la performance artistique, au coaching, aux questions d’organisation et de gestion. Ainsi, le succès remporté par ces chansons dans les séries explique qu’artistes et labels s’y intéressent de très près. D’ailleurs, la cascade de revenus disponibles en raison des multiples droits des chansons est littéralement vertigineuse. Les séries brouillent les frontières non seulement entre les différents genres artistiques, mais aussi entre les différents médias. Elles soulignent ainsi cette réalité d’une communication et d’une promotion convergente.

Backstage scènes et coulisses : des mélodrames du talent et du travail

Les performers au travail

Avec le genre backstage, on passe d’une représentation verticale de la division du travail à une représentation horizontale. Mais pas seulement, car sont dévoilés désormais les rouages laborieux de l’élaboration de la production. La « spontanéité » et l’entrain bon enfant des interprètes, jadis mis en avant, disparaissent ici derrière la valorisation de l’effort.

Il faut bien avoir conscience, en outre, qu’en mettant en avant les efforts des gagnants et des perdants, les rivalités et les solidarités particulières à ce milieu, on ne fait que « souligner les impasses et les incohérences de ces activités artistiques ». Toutefois, il s’agit de pointer des réalités évidentes aussi dans d’autres milieux.

De toute évidence, les tensions et contradictions entre ambition individuelle et sens du collectif sont, encore, des réminiscences du vieux Rêve américain actualisé toutefois des nouvelles conditions politiques et économiques.

Le talent révélé

Cette mise en scène du travail productif n’est pas contradictoire avec la nature spectaculaire du divertissement qui prône le bonheur de chanter et de danser. Le musical produit, selon Richard Dyer, de l’utopie afin d’échapper aux griffes d’un capitalisme ravageur. Chaque série, pour cela, doit s’inscrire dans un registre mélodramatique que les coulisses permettent à merveille. Les tragédies familiales, inspirées de Dallas ou de Dynastie, sont très présentes comme l’illustrent les Nashville ou Empire. Cela permet tous les questionnements d’une société sans tomber dans le manichéisme. La spécificité du genre backstage est d’introduire « un genre du corps » qui vise le choc sentimental. L’effet est particulièrement réussi dans Nashville avec le duo entre Scarlett et Gunnar : « If I Didn’t Know Better ».

Lumières colorées, gros plans : l’alchimie sur scène entre Scarlett (Clare Bowen) et Gunnar (Sam Palladio) illustration tirée de Backstage.
Lumières colorées, gros plans : l’alchimie sur scène entre Scarlett (Clare Bowen) et Gunnar (Sam Palladio) dans Nashville (S01E01), illustration tirée de Backstage.
Lumières colorées, gros plans : l’alchimie sur scène : Gunnar (Sam Palladio) dans Nashville (S01E01), illustration tirée de Backstage.

Ce mode mélodramatique se signale donc par des scènes spectaculaires qui cristallisent et précipitent aussi les temporalités en soulignant l’omniprésence des corps. Il faut souligner que dans le cadre des dynamiques raciales, les mécanismes tendent souvent à occulter ou à instrumentaliser ces problématiques. Cela étant, certaines séries comme Empire ou Star parviennent dans des numéros mélodramatiques à se pencher, cette fois, sur la trajectoire des individus. Ainsi se perpétue le prestige des rituels compétitifs et spectaculaires des mondes de l’entertainment.

Backstage scènes et coulisses : nos derniers mots

Backstage nous ouvre non seulement le monde spectaculaire en décrivant les mécanismes narratifs et scéniques mais en fournissant aussi une analyse érudite, intelligente et précise. La bibliographie très complète est augmentée d’une sériégraphie non moins précieuse, d’un lexique, d’annexes, et d’un glossaire. Les images qui parsèment cet ouvrage sont bien plus que des illustrations. Voici un instrument de travail désormais incontournable.

Backstage scènes et coulisses : le livre et l’auteur

Le livre

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Les séries télévisées musicales ne sont pas un phénomène nouveau aux États-Unis, mais le genre connaît un impressionnant renouveau depuis la fin des années 2000. Glee, Treme, Pose, Smash, Empire, Nashville, The Get Down, Vinyl, High School Musical. Ce véritable cycle impressionne par sa richesse et sa variété : les séries portant sur le chant côtoient celles qui privilégient la danse ou la pratique instrumentale ; aux séries des grands networks s’ajoutent celles des chaînes du câble et des services de VOD. Lire la suite

L’auteur

Pierre-Olivier Toulza est maître de conférences en études cinématographiques à l’Université de Paris. Il a récemment codirigé deux ouvrages sur la comédie musicale hollywoodienne, Stars et solistes du musical hollywoodien (Les Presses du réel, 2017) et Politiques du musical hollywoodien (Presses universitaires de Paris Nanterre, 2020). Pour en savoir plus

Pour aller plus loin

Glee (2009-2015), une des séries « culte » avec Empire.

Une des performances les plus commentée par les internautes sur YouTube officielle de la série Nashville: « If I Didn’t Know Better »

Le blog Séries officiel du journal Le Temps. Découvrir ici

Posthumains et séries

Posthumains et séries

Posthumains et series

Posthumains et series : quelques mots

Le phénomène des séries n’est pas nouveau mais posthumains et séries proposent une réflexion sur  le passage de la révolution industrielle à la révolution des biotechonologies. Ce qui est aussi sans doute nouveau c’est la temporalité dans posthumains et séries. Si avant on se penchait sur les origines, aujourd’hui on se tourne vers demain, vers le « post » de l’humain. Posthumains et séries se penchent sur cette question : quelle est la représentation du posthumain dans les séries TV post 2000 ? On parle donc ici surtout de séries de sciences-fiction qui mettent en scène des détectives dans de nouvelles configurations.

 

Illustration satirique de Gerhard Haderer

Posthumains et séries : la figure du détective

Cette figure s’inscrit dans la modernité tout en puisant dans la mythologie. Il donne du sens et cherche à retrouver une signification jusqu’au moment où, enfin, le coupable est démasqué. Si la figure du détective est souvent duelle, il est pour autant celui qui restaure l’ordre. Il est, en repoussant la figure déviante, celui qui conforte la stabilité identitaire. Fringe, de son côté, est l’un des meilleurs exemples « d’hybridation » entre le récit policier et celui de science-fiction. 

Alors qu’en plein développement d’une technologie du progrès, les sciences naturelles explorent les vestiges du passé, les rapports posthumains et séries poussent vers de nouvelles problématiques. Avec la théorie de l’évolution non seulement le temps s’étire jusqu’à ce qu’on appellera bientôt la préhistoire mais ces sciences mettent aussi en « relief » des vides entiers, inconnus de notre passé. Ces disparitions d’espèces et l’origine simiesque de l’homme font surgir l’angoisse et bousculent l’ordre traditionnellement établi. C’est bien ces espaces que posthumains et séries explorent dans tous les sens !

Posthumains et séries : le temps modifié

Le futur cataclysmique, nous dit l’auteure, constitue, en général, l’espace-temps des devenirs de l’humain. Dans ce contexte la figure du détective n’est plus aussi claire. Dans ces fictions, la dimension politique et collective est planétaire voire universelle. On entrevoit que la question sous-jacente, posée par posthumains et séries, est celle de « faire monde ». En outre, ces fictions, à la manière d’un roman policier, partent toujours d’un résidu à transcrire de manière cohérente. Mais le cataclysme a pour effet de faire disparaître cette capacité à restituer du sens. Heureusement le post surimposé au cataclysme permet alors d’envisager un après. Les personnages qui sont là sont, de nouveau, souvent des détectives ou des « figures d’herméneutes » qui, grâce à des traces, peuvent tenter une réintroduction de sens comme on le voit dans The 100 et The leftovers. Où encore à l’image d’un Rick dans The Walking Dead.     

Illustration de Daniel Garcia

Posthumains et séries : autres corps

Dans les séries la question du corps est centrale insiste l’auteure car il renvoie par « métonymie au monde ». Cette partie passionnante de cette enquête poshumains et séries nous indique premièrement qu’introduire un trouble dans le corps c’est incorporer de l’incohérence dans le monde. Deuxièmement, ces corps mécaniques, en général, posent la question du devenir humain de l’artificiel et non du devenir de l’humain. Falling Skies en pointe, par exemple, les dangers tandis que The Event pose autrement la question. Troisièmement, sentiment et affect donnent toute sa place au corps pour venir à l’humain. Cependant mémoire et souvenir, posant cette fois l’esprit comme impératif, interroge aussi ce devenir.

La série Caprica raconte la genèse de Battlestar Galactica et pose ainsi la question du corps biotechnologique, de l’environnement créé par le numérique et de l’interface écranique. On arrive dans cette évolution à une critique de la distinction homme/machine sur le mode critique masculin/féminin. Poshumains et séries nous interrogent sur la place des corps dans notre société et sur le devenir aussi du corps dans la définition de l’humanité.

Posthumains et séries : le sujet

L’ ouvrage nous présente ensuite cette ambition, toujours renouvelée, d’un esprit qui se libère de sa prison corporelle. En conséquence dans la série de Altered Carbon le corps est réduit à une enveloppe et seul l’esprit est digne. Blade Runner et Matrix creusent aussi cette question en pensant l’évolution de l’esprit dans un cadre dématérialisé et une réalité virtuelle. Pourtant la question d’un sujet numérique est-il pensable ? Person of Interest met justement en scène cette réflexion avec cette idée aujourd’hui de plus en plus affirmée que la vie d’une personne n’est plus dans le cœur ou le souffle mais dans le cerveau. Dans ce nouveau monde, le temps n’est plus linéaire et la sérialité pose autrement la question de la fin avec un présentisme atemporel. Dans le même temps l’image-écran prend une nouvelle dimension. On le voit posthumains et séries interrogent l’anthropologie ce qui confère une dimension programmatique à cet ouvrage.

Posthumains et séries : pour finir

L’ ouvrage souligne dans une dernière partie d’une grande densité comment les séries évoluent de plus en plus vers des complexités narratives et stylistiques pour en faire surgir une nouvelle esthétique. 

Voici, au final, un ouvrage d’une grande densité et d’une réflexion incisive qui fait intervenir un contenu varié tant dans le domaine de l’histoire, de la littérature que de la philosophie. Les illustrations, judicieusement choisies, complètent la réflexion avec justesse. Un ouvrage à savourer avant, pendant et après une série pour mieux en déguster chaque instant !

Posthumains et séries : le livre et l’auteur

Le livre

Depuis les années 2000, la fiction s’est peuplée de créatures artificielles et d’humains augmentés, de mondes virtuels ou parallèles, d’intelligences artificielles et de mondes postcataclysmiques qui renouvellent les questionnements sur l’identité humaine. Avec l’avènement des séries à narration complexe, la fiction explore à l’écran les possibles devenirs de l’humain. En s’appuyant sur des séries qui hybrident science-fiction et récit policier, ce livre étudie les représentations du posthumain à l’écran. De Fringe à Westworld, de Person of Interest à Sense8, Mr Robot, The Expanse ou The Handmaid’s Tale, les nouveaux détectives du futur croisent androïdes, cyborgs, robots et clones dans des séries télévisées qui nous interrogent sur l’avenir de l’être humain. voir plus

L’auteur

Hélène Machinal est professeure en Études anglophones à l’Université de Bretagne Occidentale et membre de HCTI (EA 4249). Elle est spécialiste de littérature policière, fantastique et de fiction spéculative fin XIXe, et travaille sur les représentations du posthumain dans les séries TV contemporaines.

Elle est membre associée de l’observatoire de l’imaginaire contemporain.  Lire plus

Posthumains et séries : pour aller plus loin

L’Observatoire de l’imaginaire contemporain

L’Observatoire de l’imaginaire contemporain est le projet phare du Centre Figura. Il s’agit d’une plate-forme encyclopédique en ligne consacrée à la compréhension de l’imaginaire contemporain, dans ses aspects artistiques, littéraires et culturels, ainsi que théoriques et épistémologiques, et porte sur les productions esthétiques actuelles, leurs principes et fondements, leur poétique, leurs objets, leurs effets de lecture et de spectature.Lire plus

La presse en parle

C’est une évidence qui explique l’origine de cet ouvrage, telle qu’ainsi énoncée par l’auteure dès ses premières pages… lire la suite

Après Goldorak, Game of Thrones et X-Files, l’excellente collection d’ouvrages universitaires Serial traite du thème des posthumains. Depuis…lire la suite

Dans sa sélection de l’année « Histoire en série » revient sur le livre d’Hélène Machinal…Ecoutez la suite

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Rencontre avec le philosophe Jean-Michel Besnier. Il nous explique ce qu’est le Transhumanisme. Document France 24