Échos médiatiques de nos livres

Après cette pause estivale, voici l’occasion de revenir sur quelques échos médiatiques de nos livres. Car, ces derniers mois ont été riches en présentation de nos ouvrages. Voici donc les principales recensions !

Échos médiatiques de nos livres

Écho médiatique autour du livre « The Young Pope. La tiare et l’image »

Jacques Demange dans Cinéchronicle qualifie de « bel essai » le travail de Cyril Gerbron et d’ajouter : « Aux nombreuses références bibliographiques qui soutiennent le propos théorique de l’auteur s’ajoute un soin tout particulier apporté à la forme de l’ouvrage. »

Pour découvrir la recension alerte et fine de Jacques Demange, Cliquez ici

Le livre

Les échos médiatiques de nos livres avec Le négoce des vins en Languedoc.

La Revue internationale d’histoire de la vigne et du vin découvre « un ouvrage indispensable ». 

Pour découvrir le compte rendu très dense de d’Olivier jacquet vous pouvez cliquer ici

De son côté Thierry Fillaut, dans Lectures du journal Open Edition, insiste sur la « richesse de l’information réunie ».

Pour lire l’ensemble de la recension, cliquez ici

Dans Cairn info, Hubert Bonin précise joliment que la « vendange effectuée avec ce livre laissera une bonne saveur à la dégustation. »

Le livre

Les Échos médiatiques de nos livres Caves et celliers dans l’Europe médiévale et moderne

On quitte les hommes pour aborder des lieux liés aux vins et à la nourriture. D’ailleurs, le Bulletin monumental de la Société française d’Archéologie affirme que la matière et l’expertise « amassée (est) considérable » 

La recension

 

Clément Alix, Lucie Gaugain et Alain Salamagne (dir.), Caves et celliers dans l’Europe médiévale et moderne, Tours, Presses universitaires Francois-Rabelais de Tours, 2019, 28 cm, 444 p., [312] fig. et ill. en n. & bl. et en coul. dans et h. t., cartes, plans, schémas, tabl. – ISBN : 978-2-86906-714-1, 38 €. (Collection Perspectives historiques

Présentation

Voici, parus avec une rapidité qui en honore les auteurs et les directeurs, les actes d’un colloque international tenu à Tours du 4 au 6 octobre 2017, dans le cadre d’un projet de recherche propre à la ville d’Orléans (projet SICAVOR – Système d’information contextuel sur les caves d’Orléans). L’objectif de ce colloque était de confronter les méthodologies et les expertises sur l’approche du sous-sol des villes ; il a impliqué de nombreux chercheurs français et étrangers.

La matière et l’expertise amassée dans les articles est considérable, comme le nombre de chercheurs impliqués : sauf erreur de notre part, 43 contributeurs ont contribué à la rédaction de 24 articles et 9 encadrés qui sont, en fait, de véritables petits dossiers documentaires sur des études de cas, composent cet ouvrage. J’espère qu’ils ne m’en voudront pas de ne pas rendre compte de chacune de leurs contributions. Pour autant, je voudrais signaler particulièrement la quantité et la qualité de l’information qui foisonne dans ces actes. 

Le volume

Le volume est introduit par une bonne introduction de notre confrère Alain Salamagne, qui tente une synthèse sur ce domaine d’une richesse et d’une variété extraordinaire – le sous-sol de nos villes n’est-il pas, en négatif, l’image accumulé de siècles d’histoire urbaine ? Puis P. Garrigou Grandchamp brosse un aperçu méthodologique sur les instruments de recherche documentaires et archivistiques relatives à ce domaine qu’il connait bien pour arpenter les rues de nos villes et villages depuis des années. Six grandes parties regroupent les diverses communications : l’historiographie et la méthodologie ; la construction et la mise en œuvre des caves et celliers ; les lieux de stockage extra-urbains ; les caves et la connaissance de la fabrique de la ville ; les stockages et les usages et de la cave et du cellier ; enfin, les caves et celliers de l’architecture aristocratique. 

La variété et le nombre des villes ou sites étudiés est impressionnante : Amiens, Bayonne, Bourges, La Charité-sur-Loire, Chartres, Conches-en-Ouche, Esvres-sur-Indre, Le Haut- Clairvaux, La Guerche, Laon, Marly, Paris (avec trois contributions), Pons, Provins, Saint-Denis pour la France, auxquels s’ajoutent Bruxelles en Belgique, Lleida en Catalogne, Moudon en Suisse. Des contributions thématiques sont au programme également : elles sont régionales, sur la Rhénanie, la Suisse germanophone, le sud de l’Allemagne, la Terre Sainte, ou thématiques, comme les abbayes cisterciennes, les espaces excavés et souterrains, ou pour finir cette énumération les caves de plâtre de la région parisienne et des hôtels parisiens. 

Clément Alix, bien connu pour ses recherches et ses travaux sur l’architecture civile, particulièrement à Orléans, conclut ce livre par un bilan de la recherche et les axes à venir. On l’aura compris, il s’agit d’un ouvrage fondamental et indispensable pour la connaissance du fait urbain préindustriel. On regrettera seulement l’absence d’un index qui aurait permis utilement de rentrer dans cette grande masse documentaire. 

Jean Mesqui 

 

Le livre

Des échos médiatiques multiples avec Microciné : petite séance de rattrapage ! Un grand merci à Samir Ardjoum pour ce travail d’exploration et transmission !

Découvrez  l’émission de Microciné, Revue de cinéma et de télévision, consacrée au livre Le Trône de fer.

Un entretien avec l’auteur, Stéphane Rolet, cliquez ici

Découvrez  l’émission de Microciné, Revue de cinéma et de télévision, consacrée au livre The X-files. Histoires sans fin.

Un entretien avec Frédéric Gai, cliquez ici

Découvrez  l’émission de Microciné, Revue de cinéma et de télévision, consacrée au livre This is the End. Finir une série TV.

Vladimir Lifschutz revient sur son travail. Pour découvrir, cliquez ici

L’émission de Microciné, Revue de cinéma et de télévision, s’intéresse cette fois au livre de Pierre-Olivier Toulza, Backstage. Scènes et coulisses des séries musicales.   

à suivre ici

Microciné, interroge Florent Favard autour de son livre Écrire une série TV. La Promesse d’un dénouement.  

écoutez l’émission ici

Microciné s’attaque à un phénomène majeur des années 80 en vous proposant un entretien avec Sarah Hatchuel & Marie Pruvost-Delaspre, les deux auteures de Goldorak. L’aventure continue.

pour tout suivre, c’est ici

Rencontre avec Samuel Leturcq, directeur des PUFR

Rencontre avec Samuel Leturcq, directeur des PUFR

Les Presses Universitaires François-Rabelais font, désormais, partie des éditions qui comptent. Depuis 2002, année de leur création, elles ont su, peu à peu, trouver leur place et, même, se rendre de plus en plus visibles. Avec près de 300 titres disponibles au catalogue, 14 collections et plus de 90 000 exemplaires vendus, les PUFR sont bien installées dans le paysage de l’édition. Nous vous invitons ainsi à les découvrir un peu plus en allant à la rencontre de Samuel Leturcq, directeur des PUFR depuis 2008. Voici l’occasion de comprendre un peu mieux cette belle réussite !

L’entretien avec Samuel Leturcq

Petite présentation de Samuel Leturcq

Rencontre avec Samuel Leturcq

Cette rencontre avec Samuel Leturcq nous a permis de découvrir l’éditeur. Mais le directeur des PUFR est aussi un universitaire c’est-à-dire un enseignant et un chercheur. Ainsi, il est maître de conférences en Histoire du Moyen Âge à l’université de Tours. Il est notamment spécialiste de l’histoire économique et sociale des campagnes de l’Occident médiéval entre le XIIe et le XVIe siècle. Sa thèse, dirigée par Monique Bourrin, portait sur la microhistoire d’un territoire d’openfield en Beauce de Suger aux temps modernes. Il a, par ailleurs, publié en 2004, aux éditions Armand Colin, La vie rurale en France au Moyen Âge.

Il travaille aujourd’hui, plus particulièrement, sur les cultures matérielles de la paysannerie médiévale. L’histoire des paysages et la construction des territoires paysans sont aussi dans ses thèmes de recherches actuels. Il se penche, enfin, sur la viticulture. Il a été, en outre, directeur du projet régional VitiTerroir de 2014 à 2016.

Les prochains titres ou les nouveautés de chacune des 14 collections : Civilisations étrangères, CM, Iconotextes, etc.

Les crises (non) épileptiques

Les crises (non) épileptiques

Traiter les crises (non) épileptiques est aujourd’hui une nécessité. En effet, les personnes saisies par ce type de crises sont très souvent mal diagnostiquées. Très largement gênés dans leur scolarité, leur travail, leur famille, les malades souffrent d’isolement, d’incompréhension et de multiples autres maux.  Traiter les crises (non) épileptiques propose, en conséquence, une analyse fine et une thérapie réellement efficace. 

Les crises (non) épileptiques
L’examen de l’activité cérébrale différencie l’épilepsie des CNEP.

Traiter les crises (non) épileptiques : le livre en quelques mots

Traiter les crises (non) épileptiques : des inconnues vraiment ?

Les crises non épileptiques (CNE dans le jargon) sont des troubles somatoformes très fréquents. Elles sont, d’ailleurs, très anciennes puisque la littérature médicale l’évoque depuis plusieurs centaines d’années. En effet, elles touchent autant de patients que la maladie de Parkinson. Les CNE induisent, chez le patient, un sentiment d’abandon, de dépendance, de marginalisation. Les personnes sont aussi atteintes par une impression d’échecs répétés.

Or, un certain nombre de raisons expliquent que les patients sont souvent sous-diagnostiqués. En conséquence, le traitement requiert une prise en charge pluridisciplinaire et neuropsychiatrique. Ainsi, cela permet une meilleure compréhension et acceptation du diagnostic. De plus, cela peut aider le patient à « reprendre le contrôle sur ses crises » et à bien « traiter les comorbidités ».

Traiter les crises (non) épileptiques : parcours d’obstacles

Pourtant ces patients rencontrent aujourd’hui de vraies difficultés de prise en charge pour plusieurs raisons. D’abord parce que peu de thérapeutes sont familiarisés avec les CNE. Ensuite, il n’existait pas, à ce jour, de méthodes thérapeutiques validées et diffusées.

Au contraire, ce Guide du thérapeute a été validé et son efficacité démontrée. En effet, la méthode composée de dix leçons est issue des thérapies cognitivo-comportementales. Effectivement, elles sont issues de l’expérience clinique des auteurs et de leurs recherches relatives au traitement.

De son côté, le patient a également son Guide comme support. Celui-ci a été initialement publié pour l’épilepsie puis entièrement adapté par le Dr LaFrance. Toutefois, sans l’acceptation du diagnostic par le patient, on peut dire que le traitement est moins efficace.

Le Guide se conçoit encore comme un outil qui abat des murs en favorisant la communication. Par conséquent, il s’agit de (re)nouer le dialogue entre les soignants, les patients et les membres de la famille.

Entre autres écueils, on peut citer des troubles sévères de la personnalité, des capacités cognitives limitées, des dépendances, etc. ou encore l’existence de psychoses ou d’anxiété élevée. Néanmoins, ces difficultés ne sont pas rédhibitoires. Ajoutons, de plus, que l’âge ne joue en rien en vue d’une guérison efficace.

Enfin, le sentiment est grand pour les patients d’une perte complète de maîtrise de soi. On peut donc affirmer que l’objectif est de (re)prendre le contrôle de ses crises et de sa vie. Le concept de « prise de contrôle » s’avère donc ici fondamental. Dans ces conditions, l’essentiel pour le patient est de remplir le guide et de s’exercer dans la vie quotidienne.

Traiter les crises (non) épileptiques : pour une bonne prise en charge

Le Guide du patient comprend, pour chaque étape thérapeutique, une « leçon » consignée dans un chapitre dédié. En outre, les recommandations qui y sont formulées permettent peu à peu une « prise de contrôle ». Mais pour que cela soit efficace, le patient doit l’utiliser hebdomadairement avec la leçon et les exercices correspondants. Ensuite, le résultat est revu à l’occasion d’un rendez-vous programmé avec le clinicien qui utilisera alors le Guide du thérapeute pour commenter les leçons.

Il existe ainsi 12 sessions distinctes conduites de façon séparée. Le traitement est conçu autour de sessions hebdomadaires réunissant le thérapeute et le patient, à l’issue de chaque session le patient reçoit de nouvelles lectures et de nouveaux exercices.

Il faut, bien sûr, avant de commencer, que le diagnostic ait été posé. Dans ces conditions, une enquête anamnestique neurologique et psychiatrique exhaustive a été réalisée. En outre, s’ajoutent un examen clinique neurologique et une évaluation psychiatrique. Par ailleurs, une vidéo EEG doit conforter l’examen. Par ailleurs, toutes vidéos, y compris venant des proches, seront précieuses pour poser le diagnostic.

Traiter les crises (non) épileptiques : Le livre et l’auteur

Le livre

Les crises (non) épileptiques

Les crises (non) épileptiques sont la troisième cause de malaise sans perte de connaissance. De plus, elle représente jusqu’à 30 % des consultations spécialisées pour crises résistantes aux traitements antiépileptiques. Voici donc une pathologie fréquente. Pourtant, elle est mal connue du corps médical. Ainsi des patients ne sont pas pris en charge face à leur handicap.
Voici donc une méthode thérapeutique structurée. Elle a notamment inspiré des thérapies cognitivo-comportementales. En outre, elle a démontré une efficacité sur la fréquence des crises, la qualité de vie et les symptômes associés. Lire la suite

Les auteurs

Les crises (non) épileptiques

Jeffrey P. Wincze travaille actuellement dans l’équipe de psychologues du Rhode Island Hospital. Il est, par ailleurs,  professeur assistant clinicien en psychiatrie et en comportement humain à l’université de Brown.

W. Curt LaFrance, Jr. dirige la neuropsychiatrie et la neurologie comportementale au Rhode Island Hospital. Il est aussi professeur assistant de psychiatrie et de neurologie à l’Alpert Medical School à l’université de Brown.

Wissam El-Hage est professeur de Psychiatrie Adulte. Il est, en outre, Directeur du CIC1415 Centre d’Investigation Clinique, Co-Directeur de l’équipe « Psychiatrie Neurofonctionnelle » de l’unité INSERM iBrain U1253. En savoir plus

Les crises (non) épileptiques

Coraline Hingray est médecin psychiatre. Elle est aussi Praticien Hospitalier en Neurologie au CHRU de Nancy, et dans le service de psychiatrie du Centre Psychothérapeutique de Nancy (CPN), Laxou, France. En savoir plus

Traiter les crises (non) épileptiques : Pour aller plus loin

Le journal « Le Dauphiné libéré » dans un article bien documenté présente les fameuses crises (non) épileptiques.

Un regard fixe, des convulsions, parfois des pertes de connaissance : plus de 150 000 personnes en France souffrent de crises qui ressemblent en tout point à l’épilepsie mais sans en être, un trouble peu connu que des méthodes de psychothérapie tentent aujourd’hui de soulager. L’intégralité de l’article  

Un colloque « épilepsie et émotions » a été organisé en février 2019

Les crises (non) épileptiques

Il existe aujourd’hui un déficit de prise en charge médicale pour allier la neurologie et la psychiatrie
dans la prise en charge de l’épilepsie. Les épileptologues et les psychiatres ont besoin de travailler main dans la main pour soulager les personnes qui souffrent d’épilepsie mais aussi de Crises Non Épileptiques Psychogènes (CNEP). Retrouvez l’ensemble du colloque

Céline Comix

«Le héros métaphysique de Céline est ce petit homme toujours en route, entre Chaplin et Kafka mais plus coriace qu'eux, perplexe, rusé, perdu, ahuri, agressé de partout, bien réveillé quand même, vérifiant sans cesse l'absurdité, la bêtise, la méchanceté universelles dans un monde de cauchemar terrible et drôle. Céline lui-même a comparé son style aux bandes dessinées, aux "comics". C'était pour dire qu'il allait toujours au vif du sujet, au nerf de la moindre aventure. Ce Tardi-Céline l'aurait ravi. (...)"
Philippe Sollers

 Céline comix : petit synopsis

Cet « album », Céline Comix, se déroule sous le regard de Bastien Bertine, le narrateur, qui se met en scène. Il revêt donc tour à tour différents avatars toujours reconnaissables par les objets (pipes…), vêtements (chapeau melon…) ou personnages (Sherlock Holmes, Freud). Empruntant aussi ses traits de dessins d’Hergé à Tardi, l’auteur nous plonge dans un univers bd. Mais ce faisant, il déroule méthodiquement et rigoureusement sa démonstration. L’auteur atteste en conséquence du rôle joué par les dessins dans l’écriture de Céline. Il montre, en outre, l’intrusion de Céline dans la manière de dessiner de beaucoup d’auteurs. Il révèle, par ailleurs, les connexions qui se font autour du langage. Mais aussi la nécessité impérieuse d’intégrer, par exemple, l’art célinien de l’ellipse dans la bd. Au final, l’auteur se penche sur les adaptations de Tardi, Larcenet ou celles moins réussies de Brizzi-Malavoy, et Dufaux-Terpant.

Céline comix : sa place dans l’édition et la recherche

L’approche de Bastien Bertine est unique parmi les multiples études de l’œuvre de Céline. Céline Comix est une entreprise originale et unique par sa forme. En effet, le choix ici de la narration graphique pour appréhender les rapports de Céline et du dessin n’allait pas de soi. D’ailleurs, on s’est plus intéressé au rapport de Céline et du cinéma. Il était donc bienvenu d’aborder ce sujet après le travail de Tardi et Larcenet. Forme et fond se rejoignent ici dans cette entreprise qui se révèle unique !

Le livre

Céline comix

Lorsque l’on évoque l’œuvre de Louis-Ferdinand Céline et la bande dessinée, on songe immédiatement à Tardi et à son adaptation du Voyage au bout de la nuit. Pourtant au-delà même de l’adaptation de ses textes, Céline a, par sa narration, son usage de la typographie, sa langue, inspiré de nombreux auteurs de bandes dessinées, tandis que lui-même était lecteur de bandes dessinées. Lire toute la présentation de l’éditeur

L’auteur

Céline comix

Bastien Bertine est auteur et illustrateur de bandes dessinées diplômé de l’École Européenne Supérieure de l’Image (Angoulême). Assistant de Jessica Abel pour l’album Out on the Wire, il a publié en février 2020 la bande dessinée Bienvenue à l’usine (éditions Vide Cocagne). Découvrir le site de Bastien Bertine

La pépite : Tardi rencontre Céline (archive de l’INA)